Mardi 24 novembre 2009 2 24 11 2009 10:22

Yves Cochet a participé au tournage de Vu du ciel en Californie avec Yann Arthus Bertrand. L’épisode de l’émission est intitulé « La fin du pétrole» .

 

Elle sera diffusée à 20h35 sur France 3 le Mercredi 25 Novembre.

 

 

L'émission de Frédéric Taddei "Ce soir ou jamais" à partir de 23 heures accueillera sur son plateau Yann Arthus Bertrand, Yves Cochet et Christophe de Margerie pour un débat sur le même thème.

 
Des extraits de l'émission sont visibles sur ce lien:
http://programmes.france3.fr/vu-du-ciel/data/saison03/index.php
 

  Voir la vidéo. ( liquez sur ce lien)

La fin du pétrole, c’est la fabuleuse histoire d’une matière première qui, en à peine un siècle, a révolutionné la vie des hommes. Mais aujourd’hui, les réserves de pétrole s’épuisent. Dans sa course folle à toujours plus de production, l’Homme n’a pas su préserver cette énergie précieuse que la Terre a mis des millions d’années à lui offrir.

Pour raconter l’aventure du pétrole, Yann Arthus-Bertrand et son équipe sont partis aux Etats-Unis, pays le plus dépendant à l’or noir. En ce début du XXIe siècle, il est urgent de prendre conscience que les ressources en pétrole sont limitées.

C’est aujourd’hui qu’il faut agir et s’organiser, pour préparer la nouvelle ère qui s’annonce. Alors que toutes nos économies sont basées sur le cours du baril, demain, dans 20, 30 ou 100 ans, il faudra vivre sans pétrole.
Quelles en seront les conséquences ?
Quelles sont les solutions qui s’offrent à nous ?

Par Cocotte - Publié dans : Politique : Vivent les Verts !
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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 11 2009 16:43
Par Cocotte - Publié dans : Politique : Attention !
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Mardi 17 novembre 2009 2 17 11 2009 10:18

Samedi 17 octobre 2009

Inscrit sur le mur du Baptistère Saint-Jean par "les cagoulés de Poitiers"... qui n'ont pas perdu leur latin pour autant !

"Omnia sunt communia " ? Rappel d'un âge d'or révolu, et du "Tout est à tous " ?...

Un tag, ou un graffiti  sur le mur du Baptistère Saint-Jean, détourné mais " syntaxiquement correct "!  Ils n'ont pas perdu leur latin, les cagoulés masqués de Poitiers !

"In extrema necessitate omnia sunt communia, id est communicanda
», «Dans la nécessité extrême, quiconque peut se procurer l’indispensable par les richesses d’autrui» [Concile Vatican II, Constitution sur l’Église dans le monde de ce temps, «Gaudium et Spes», § 69].

Il est amusant de constater que ce tag, inscrit sur le baptistère St-Jean (dans une forme simplifiée «omnia sunt communia», est emprunté à un texte du concile Vatican II, il est plus amusant encore de constater que personne ne s’est donné la peine de traduire l’inscription, préférant gloser sur la bêtise des méchants «casseurs». Stéphane.

 

 

Le diable, quand il parle, c'est en latin qu'il parle. Le latin est la langue du diable. La langue de l'ultragauche. D'aucuns diront que c'est la même chose, qui veulent diaboliser tout ce qui conteste le système et le gouvernement en place. Pourtant, ce n'est pas pareil. Le diable, quand il parle latin, c'est en le farcissant de mots italiens ou espagnols, pour contrefaire la langue de l'Eglise. Tandis que ceux qui ne se réclament pas de la mouvance libertaire ou autonome, qui en d'autres temps auraient fait d'excellents moines-soldats ou le Petit Séminaire, ceux-là, même quand ils taguent le Baptistère Saint-Jean, c'est dans un latin impeccable. Qu'on en juge. Denis. (Voir sur son blog : http://cotojest.over-blog.com/ )
Les amis de Cocotte déchaînée se déchaînent...

Par Cocotte - Publié dans : AGENDA
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 11 2009 17:11


 Mais où se trouve dans notre temps humain, l'heure qui navigue, entre l'été et l'hiver, l'heure des sirènes ?




La vingt cinquième heure

 

 

  

Le phénomène ne se produit qu’une fois par an, fin octobre, au plus tard début novembre. Quand la saison bascule. Il fait plus frais. Les jours sont plus courts. Certains matins le marais est couvert de brume. La date change mais c’est toujours un dimanche, dans la nuit du samedi au dimanche, à deux heures.

A deux heures, cette nuit là, il est deux heures et une heure plus tard, contre toute logique, il est toujours deux heures. Les autorités daignent enfin restituer l’heure qu’ils nous ont confisquée, six mois plus tôt, comme tous les ans, pour de si lointaines raisons qu’elles finissent elles-mêmes par en douter. Mais les autorités ne changent pas de décision à la légère. Alors chaque semestre depuis des décennies, en avril puis octobre, on bouscule l’ordre des horloges.

Autant, au printemps, la mesure agace, autant elle réjouit à l’automne, quand le jour commence à manquer. La matinée parait immense, on traîne au lit. On ignore qu’au cœur de la nuit, quand tout ou presque est endormi, quand l’activité cesse, quand la fatigue l’emporte, quand le silence s’impose, au moment précis où l’instant se fige, les sirènes, qui vivent hors du temps, sortent de leur sommeil.

Elles chantent. Elles chantent et au large les bateaux s’arrêtent, les phares ne tournent plus, les vagues se figent. Elles chantent et le vent se pose. Les étoiles écoutent. Elles chantent et, conjuguant leurs voix, toutes les divas du monde ne produiraient air plus troublant. Elles chantent dans le port, à Copenhague, sur la place de Navarre, à Huesca, le long du Mississipi, au phare d’Ouistreham, et tout près de chez nous, à La Rochelle, une sirène chante sous la falaise.

On peut voir son visage, le jour, et même la nuit, quand la mer est basse et la lune haute. Il faut descendre les marches en ciment de l’escalier du parc des Pères, aux Minimes, prendre à droite et longer la mer. De bonnes chaussures et une lampe de poche peuvent être utiles. La sirène est là, souriante, les cheveux au vent, le regard lointain.

Ici vers midi, lors des grandes marées, des centaines de pêcheurs, par familles entières, munis de seaux et de grattoirs, descendent sur l’estran chercher des palourdes. La sirène des Minimes se tient plus haut, au pied des falaises et sur un rocher où personne n’y prête attention. C’est là que secrètement elle attend l’heure pendant laquelle une fois par an le temps s'immobilise, pour donner son chant fabuleux.

Ceux qui ne dorment pas, la nuit, l’ont entendue. A deux heures. Ici ou ailleurs. Celle-ci ou une autre. Ensuite, les sirènes s’arrêtent. Un jour, quand dans son infatigable traversée de l’univers, la Terre aura enfin trouvé l’astre qui l’aime, elles ne se tairont plus.


Bernard Ruhaud 

 

 

Pour le Journal de la Sirène, publié dans son numéro 22 
   et dans
La première année j’ai appris l’anglais

(Éditions A&T – La Rochelle 2007)

 Figure de Proue. 

Par Cocotte - Publié dans : AGENDA
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Mardi 20 octobre 2009 2 20 10 2009 18:13


"Ericbessonnait.".. ça se conjugue et  c'est François Morel qui vous parle..." Dis pépère, c'était quoi résistant?"
Par Cocotte - Publié dans : AGENDA
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Mardi 20 octobre 2009 2 20 10 2009 17:49

Denis Montebello
envoyé par Centredulivre. -

Un parcours initiatique jalonné de fossiles et de macarons à travers grotte et forêt à Saint-Romans, des feuilles et des pages...
Par Cocotte - Publié dans : AGENDA
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 10 2009 18:56


Sistema Operativo: http://www.youtube.com/watch?v=PG1yVNb2Lho

De l'humour intelligent, l'ordinateur et le livre , mode d'emploi ! Et la traduction en commentaires sur ce blog pour les non hispanisants serait la bienvenue. Merci .
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Jeudi 8 octobre 2009 4 08 10 2009 21:59

Mosaïques de Ravennes, été 2009.
Par Cocotte
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Mardi 6 octobre 2009 2 06 10 2009 11:21



"Chantier Naval
"est une pièce écrite par Jean-Paul Quéinnec et mise en scène par Claudie Landy, au théâtre "Toujours à l'Horizon".
Ce qui unit fortement ces artistes, c'est aussi la proximité dans l'espace, du texte et du lieu de jeu à La Pallice. Jean-Paul le Quéinnec vit au Québec mais il est né à La Rochelle et a vécu dans ce quartier de La Pallice, cadre de sa pièce qui résonne de noms de lieux bien connus de nous...


"...Comme j’aime beaucoup ce

qui est inconnu (l’étant d’ailleurs complètement moi-même), je

découvre d’abord un titre Chantier naval, puis des noms de rues ou

de lieux, Thomas Paine... Laleu des beloux... c’est juste à côté du

théâtre.... puis des personnages, tata Guiguite, André, Ma

cousine,... C’est ainsi que Jean-Paul Quéinnec arriva dans ma

corbeille... C’est comme s’il avait jeté une bouteille à la mer de

l’autre côté de l’océan."

- Claudie-Catherine Landy -

Nous avons profité de l'aubaine et entraîné avec nous les lycéens de notre Atelier, au centre Inter-Mondes de La Rochelle. Rires et Chuchotements ! voilà bien ce qui résume l'expérience d'hier soir ! Partage des voix,  celle de Jean-Paul Quéinnec, dans une lecture endiablée et pêchue, drôle, théâtrale de ses amis auteurs Québécois... et celles murmurées à l'oreille des assistants, des jeunes acteurs de l'Atelier. Des bribes de la pièce "Chantier Naval" ont ainsi résonné doucement et intimement dans le silence et la pénombre de la salle.Un instant de bonheur unique et magique !



Quant à lui, l'auteur le voici "résumé" en, quelques dates:

1967 : Naissance à La Rochelle

2001 : 17. Laleu des belous reçoit l’aide à l’écriture du Ministère de la Culture

2002 : La Mi-temps obtient l’aide à la création du Ministère de la Culture.

Réalisation de Mi-temps / vidéo.

2003 : Création de La Mi-temps au théâtre des Bernardines

(mise en scène Antoine Caubet).

2004 : La Mi-temps est éditée aux Solitaires Intempestifs.

Mise en scène de Les Tigres Maritimes au festival Frictions à Dijon.

Collaboration à la dramaturgie sur Héroes, CDN Angers.

Réalisation de Wired Festival et Un air de majorette.

2005 : Réalisation de L’Entente (il obtient l’aide du GREC).

2006 : Réalisation de Retué pour Frictions.

2007 : Nomination en tant que professeur de théâtre à l'université du Québec à

Chicoutimi.



Et
  l'argument de sa pièce par lui-même ...

 

 

Au moins deux générations de chaudronniers, riveurs, soudeurs, tuyauteurs, chanfreineurs m’ont parlé une langue faite de gestes, de noms d’outils, d’ateliers, de bateaux, de fêtes de lancement et d’accidents. Tous les hommes de la famille ont travaillé aux chantiers navals Delmas de La Pallice à La Rochelle. Dans les années 70-80, plus de 5000 personnes ont perdu "leur place". Même si j’ai vu les oncles, mon père, les grands-pères faire autrement, beaucoup d’ouvriers maritimes du chantier n’ont paspu prendre le virage.

Je ne sais pas tout de cette histoire. La fermeture du chantier ne s’est guère racontée. Cette vue réelle et incomplète est un angle qui stimule l’écriture. Je n’ai jamais autant travaillé le document (des géographies, des faits et des gens) et pourtant, je n’ai jamais autant imaginé. J’ai voulu ancrer très fort

mes repères et en même temps, provoquer de l’accident. Joindre le document et l’accident c’est écrire une histoire connue et incongrue.

Celle de la disparition d’une communauté ouvrière, et aussi celle d’un nouveau départ.

En perçant la coque au chalumeau de leur dernier bateau, les derniers chaudronniers du chantier font naufrage mais ouvrent une voie (d’eau) pour les autres membres restant. C’est alors pour Ma Cousine, Tata Guiguite, Jacques et Nine, un voyage vers le grand large, à six mille kilomètres au nord

nord ouest, vers un pays de neige tout blanc pour peut-être, s’écrire autrement.

— Jean-Paul Quéinnec —

  La Cocotte enchantée...

Théâtre "Toujours à l'Horizon", Chaussée Nord de La Pallice. 17000 La Rochelle
Spectacles du 6 au 10 Octobre 2009 à 20h30, et dimanche 11 Octobre à 17 heures. Réservations au 05 46 42 05 58.
A La Coursive, à La Rochelle: mercredi 17 et jeudi 18 Mars 2010, au théâtre Verdière.

Par Cocotte - Publié dans : AGENDA
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Samedi 26 septembre 2009 6 26 09 2009 16:00

Par les temps qui courent , pas toujours favorables aux Antiques, voici ce que j'ai trouvé sur un blog visiteur, ceci pour compléter l'article , un peu plus bas, d'une "cocotte déchaînée" doublée d'une "chouette fumace", celle d'Athéna bien entendu !

On connaissait Athéna Niké (la victorieuse), dont l’élégant petit temple orne l’entrée de l’Acropole d’Athènes. Mais qui se 180px-amadis-spanish-1533.1198511097.jpgrappelle la princesse Niquée, opportunément exhumée par un
blog ami à l’occasion de la visite présidentielle au Vatican ? Cette héroïne de l’Amadis de Gaule (roman si cher au cœur de don Quichotte) est restée dans la littérature pour avoir atteint le nirvana, d’où le proverbe “être dans la gloire de Niquée” très usité aux XVII et XVIIIes siècles, selon le Littré, où il faut voir l’expression du bonheur parfait : “Vous voilà donc, mon cher enfant, dans votre gloire de Niquée.” (Voltaire, lettre à d’Arnaud). Tout le monde aura remarqué l’importance majeure de la majuscule : il y a dans l’emploi judicieux ou désordonné de cet ornement typographique toute la différence entre la béatitude et la perdition.



Par Cocotte - Publié dans : AGENDA
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