Lundi 22 juin 2009

Du  travail , de l'investissement et de l'énergie, la créativité de tous et l'affiche  de Nathalie pour une représentation  de notre petit atelier du lycée Dautet à La Rochelle:

... et des photos des artistes : Juliette et Juliette,  Rachel, Lucie, Clément, de Céline dans  un montage  du répertoire contemporain : Koltès, Lagarce, Dubillard, Dario Fo...

"LES OISEAUX, A LA CAMPAGNE !"


 

 

 

 

"LES OISEAUX, A LA CAMPAGNE !"


Par Gen. - Publié dans : AGENDA
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Jeudi 18 juin 2009

 Textes réunis et commentés par Paméla Ramos, éditions Belles Lettres.

De Marc-Aurèle (121-180) l'Histoire retient surtout l'empereur philosophe, opposant bonté, raison et tempérance aux troubles d'un empire chancelant.
Fils adoptif d’Antonin le Pieux, fort d'une solide éducation, il prend le pouvoir tardivement, non sans appréhension. Partisan du peuple et du Sénat, il affrontera avec patience et endurance malgré une santé précaire, les prémisses des invasions barbares. Il subira la grande peste de 167, l'épreuve du partage du pouvoir, la trahison de son général Cassius, et le fanatisme chrétien, vivace et encore neuf.
Solitaire écrivant ses Pensées les soirs de campagne, Marc Aurèle ne renoncera jamais à la philosophie comme remède, comme lien universel ne souffrant aucune frontière, poursuivant un idéal d’unification des peuples en une Cité commune, régie par la raison.
Raillé par ses détracteurs pour son manque de dureté et de vigueur, encensé par son entourage pour ses qualités humaines exceptionnelles, il laissera à l’Empire romain un fils tyrannique et violent, Commode, qui s’empressera de piétiner les principes de son père.
L'Histoire auguste, Dion Cassius, Fronton, Eusèbe de Césarée ou encore Aurélius Victor, témoins et historiens antiques, nous dévoilent qui fut véritablement Marc Aurèle, entre pouvoir et réflexion.


 Statue équestre de Marc Aurèle, place du Capitole à Rome.
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Samedi 13 juin 2009
Par Gen. - Publié dans : Politique : Vivent les Verts !
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Mardi 9 juin 2009
C'est un blog extraordinaire, plein de poésie et d'humour, c'est sur ce lien, merci à mon amie F.
Geneviève mB.

http://haiku-senryu.over-blog.net/
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Samedi 6 juin 2009
La fête des jardins ouvriers, avec la femme-grillage à l'entrée,   la ferme pédagogique de La Moulinette,  un jardin extraordinaire  et poétique, cultivé par des enfants, jardins secrets de légumes, de fruits et de parfums, avec des épouvantails colorés, des arceaux, des messages sur des ardoises, et aussi des ânes en quasi liberté, une éolienne au-dessus du potager...et des coquelicots partout qui poussent  en liberté,  et un labyrinthe des herbes folles !


C'est dans l'album du même nom en face !
GMB.

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Vendredi 5 juin 2009


"Veni Carthaginem. Dans un avion qui avait nom Didon..."

 

C'est sur le blog de Denis M. http://cotojest.over-blog.com/
Texte de Denis M.
Photos de Geneviève MB..

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Lundi 1 juin 2009
Un morceau  sidérant, bien  digne de figurer dans les Annales  de la Déconnologie !

On en trouve l'original  à la page 16 du bulletin "Apprentissages et langues anciennes" publié en 1997 par   le CRDP du Nord-Pas de Calais , sous le titre  : "Construire le sens dans l'acte de lecture" .

Une didacticienne y crève le plafond du saugrenu de la façon inouïe qui suit . Elle explique d'abord  que "le lecteur accepte d'être manipulé par le scripteur, d'être en quelque sorte son instrument." Elle se déchaîne alors en prenant appui sur des graffitis antiques manifestement relevés dans des latrines où se lisaient déjà les insultes  traditionnelles  à l'adresse de "celui qui le lira".  C'est là que l'inspirée prend son essor en démontrant qu'un livre est " le théâtre d'une scène pédérastique " où le lecteur tient le rôle de "l'enculé ". Elle en déduit illico  qu'il urge, dès lors,  pour tout lecteur,  d'adopter la posture de "construction du sens ". Ne trouve-t-on pas en effet, en grec aussi bien qu'en latin, des inscriptions portant que " celui qui écrit enculera le lecteur " ?

Cette anecdote vérifiable  nous rappelle qu'il existe, parmi les férus de pédagogie,  une quantité inquiétante de simplets dangereusement surestimés par leurs pairs.
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Dimanche 31 mai 2009
Par Gen. - Publié dans : AGENDA
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Dimanche 31 mai 2009

Le phénomène semble du reste assez mal connu. Malgré le Bulletin officiel (BO) du 27 février 2007 relatif au harcèlement moral au travail, de nombreux agents subissent probablement un tel processus sans faire le rapprochement et donc sans pouvoir nommer ce qu’ils vivent. Quant aux syndicats, ils sont habitués aux luttes collectives et ne saisissent pas toujours la dimension individuelle et psychologique de ce genre de violence. Comme elle ne comprend pas bien ce qui lui arrive et que ses interlocuteurs se révèlent incapables de lui apporter des réponses appropriées, la victime se retrouve au bout du compte seule, isolée, abandonnée. Et elle n’en est que plus vulnérable ; d’où ces profs qu’on assassine, au point de s’exclure eux-mêmes de leur cadre professionnel au moyen d’un congé maladie longue durée ou par le suicide.


Il est urgent d’appliquer aux situations vécues par certains enseignants la grille de  lecture fournie par Marie-France Hirigoyen. Elle dresse par exemple la liste des « agissements hostiles » qui permettent à l’agresseur de dégrader les conditions de travail d’un salarié :

« On retire à la victime son autonomie. » ; « On la discrédite auprès des collègues, des supérieurs ou des subordonnés. » ; « On lui attribue contre son gré des travaux dangereux. » ; etc. 


Transposons un tel schéma à un établissement scolaire dans lequel le principal ou le proviseur exerce des pressions pour que les personnels passent sous silence les difficultés rencontrées avec les classes. Il est envisageable de saper le travail des réfractaires par petites touches, sur la durée, surtout si les élèves présentent des « problèmes de comportement ». C’est une Vie scolaire démagogique qui, appuyant le discours de la direction, conforte ces derniers lorsqu’ils viennent « se plaindre » du prof qui les a « agressés » (c’est-à-dire rappelés à l'ordre parce qu’ils perturbaient le déroulement du cours) ou qui a noté les copies « trop sec » à leur goût. A ce stade, on empiète sur le domaine de compétence de l’enseignant et on réduit son autonomie. On le discrédite également devant sa classe. Puis c’est le cercle vicieux : l’élève indiscipliné qui, cautionné dans son attitude par d’autres membres de la communauté éducative, ne respecte plus du tout son autorité, n’accepte plus la moindre remarque, et finit par l’agresser physiquement. Par définition, en lâchant l’intéressé, on est parvenu à augmenter la dangerosité de son travail. Aussi retrouve-t-on bien les trois points mentionnés ci-dessus.


Marie-France Hirigoyen
met au jour deux grandes phases dans le processus : d’abord l’emprise, à laquelle succède la haine. La première consiste à blesser l’autre chaque jour davantage sans avoir l’air d’y toucher ; la seconde intervient à partir du moment où la cible réalise ce qui est en train de se passer et entreprend de le dénoncer. L’agresseur se déchaîne alors pour la forcer au silence. Un chef d’établissement n’hésitera pas à produire un rapport destiné au rectorat dans lequel il qualifiera son subordonné de « paranoïaque » (« Il voit des complots partout. » ; « Il croit qu’on lui en veut. » ; « Pourtant, on est là pour l’aider. » ; etc.). L’agent aura perdu toute crédibilité et sera devenu inaudible avant même d’avoir essayé de s’adresser aux échelons supérieurs de sa hiérarchie. Quant à ses propres collègues, ils entretiendront pour la plupart le déni de façon à « ne pas s’en mêler » ou à ne pas s’exposer à leur tour à d’éventuelles représailles. L’école de la lâcheté, Maurice T. Maschino nous avait prévenus… Après tout, qu’est-ce qu’une salle des profs si ce n’est une rame de RER dans laquelle un individu peut être piétiné pendant que quarante voyageurs feignent de regarder ailleurs?


Paradoxe, violence et désespoir : tels sont les mécanismes qui perdent des salariés du public comme du privé sur le lieu où ils croyaient gagner leur vie. Quelle ironie !

 

 

Daniel Arnaud

 

 

Ouvrages de référence :

 

Hirigoyen (Marie-France). Le Harcèlement moral. Paris, Syros, 1998.

Hirigoyen (Marie-France). Le Harcèlement moral dans la vie professionnelle. Paris, Syros, 2001.

 

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Vendredi 29 mai 2009
Par Pierre Jourde (Écrivain)

Le régime sarkozyste est un  grand ami de la culture. Il restera dans les annales comme l'équivalent du siècle d'Auguste, du siècle de Louis XIV, un âge d'or où florissaient les arts, où les créateurs, protégés par le Prince, donnaient le meilleur d'eux-mêmes. Il suffit d'observer le chef de l'Etat en personne : la République s'est-elle jamais enorgueillie d'un président d'une telle élégance dans ses manières, dans son langage? Dès qu'on l'écoute, on sent le lettré, l'homme de goût, l'ami des arts. D'ailleurs, il a un peu la diction du rappeur, c'est la même délicatesse dans l'approche des problèmes humains, la même appétence pour les montres voyantes et le luxe ostentatoire de nouveau riche.

 

 

Dès qu'on l'entend parler, on a l'impression que trois filles peu couvertes, équipées de gros seins, vont se tortiller lascivement derrière lui en faisant les chœurs. Avec un baggy, une chaîne en or et une dent du même métal, il ferait un tabac au zénith. Il faut vivre avec son temps, il faut être absolument moderne. Nous ne sommes plus à l'époque de Malraux ministre de de Gaulle, de Mitterrand le fin lettré, de Claude Pompidou fervente amatrice de Soulages ou Tinguely. Nous, c'est Mireille Mathieu et Doc Gynéco. Quant aux vieilleries comme «La Princesse de Clèves», yo, prise de tête, ça le fait pas, un truc de bouffon. Il en reste en fac de lettres, mais on finira par s'en débarrasser, le gouvernement fait ce qu'il faut pour.

A suivre sur le lien du blog de Pierre Jourde.

Par Gen. - Publié dans : AGENDA
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